Un week-end chaud bouillant au Inversion Festival de Lyon

Stromae, Black Eyed Peas, Orelsan... ils étaient tous au Matmut Stadium de Lyon

Events
Published on 21/06/2022 • 3 minutes
An article by Thomas BAUDOIN

Ce week-end (les 17 et 18 juin 20022) avait lieu la première édition de Inversion Fest’ au Matmut Stadium de Gerland. L’événement était co-organisé par la région Auvergne-Rhône-Alpes, le LOU Rugby et Olympia Production et a permis de mettre en avant la scène hip-hop française et internationale. Le festival a vu les choses en grand grâce à un line-up plus que solide : des artistes comme SCH, Laylow, Sasso et L’Allemand, Stromae, PNL, les Black Eyed Peas ou encore Orelsan (pour le closing) étaient de la partie. 

Notre rédacteur Thomas y était et il vous dit tout sur son escapade en terre hip-hop.

L'affiche officielle du festival

Le chaud le plus attendu

Une première édition plus que convaincante basée sous le signe de la canicule. L’invité le plus marquant du week-end reste en effet la chaleur. Les organisateurs ont visiblement prévu le coup avec de nombreuses fontaines et des coins d’ombre un peu partout autour du stade. Le public, lui, est régulièrement arrosé à l’intérieur. 

Le public très jeune dans l’ensemble est emballé par le casting du festival et notamment ses têtes d’affiche.
La fête avait également lieu à l’extérieur du stade au In-Village où l’on pouvait retrouver un petit oasis de fraîcheur et la scène Radar dédiée aux artistes émergents. En special guest, on retrouvait le DJ résident au Sucre Louis Roméo présent tout au long de l’après-midi et de la soirée pour ambiancer le In-Village. Sans oublier les stands buvette et les food-trucks à volonté (qui avait toute leur utilité par cette chaleur). 

Têtes d'affiches XXL pour la première édition du festival

 

Après des débuts plutôt timides des artistes du début de soirée, on retrouve un Stromae au sommet. Le Bruxellois sait soigner ses entrées. Pour le premier live très attendu de sa tournée d’été 2022, Stromae dévoile une animation de plusieurs minutes sur écran géant avant de finalement apparaître sur scène accompagné de ses 4 musiciens. Chaque musicien est installé sur un stand blanc immaculé high tech qui (évidemment) peut se déplacer. Côté scénographie, tout est parfait, tout est millimétré. Au-dessus de lui, 10 écrans amovibles à volonté offrent une image magnifique et un nombre de combinaisons / constructions illimité. Le show visuel est à la hauteur de la prestation musicale.

Derrière les grooves africains et les rythmiques travaillées, on sent un Stromae plus à l’aise que jamais sur scène qui enchaîne les tubes et les chansons plus mélancoliques (allant même jusqu’à s’excuser de casser l’ambiance). Un grand moment.

Quelques images du @inversion_festival

PNL, eux aussi, arrivent en terrain conquis. Les punchlines sont au rendez-vous. Ademo et N.O.S. assurent le show sans trembler et  jouent avec un public très réceptif. Les deux frangins sont aidés par un écran monumental qui projette des visuels aux détails époustouflants. Le public, lui, connaît toutes les paroles par cœur et vit une communion quasi-parfaite avec les 2 rappeurs. Une ambiance aérienne et hors du temps dans laquelle on plonge immédiatement une fois à l’intérieur. Un événement.

Samedi soir, c'est le bouquet final. Au tour des Black Eyed Peas et d'Orelsan de mettre le feu au stade. Le public a (juste un peu) vieilli comparé à la veille mais l’énergie reste la même. Le français entame, lui aussi sa tournée estivale mais le show est déjà bien abouti. Comme on pouvait s'y attendre, les artistes retournent littéralement le stade de Gerland. 

Qu'en sont pensé les spectateurs et les bénévoles ?

Certaines comme Lio et Moïra, fans inconditionnelles de Stromae, étaient comblées et très émues à la sortie du show. Pour elles, c'est l'artiste le plus dans l'échange qui a réussi à faire danser tout le monde (il a aussi remercié absolument toute son équipe). D'autres ont apprécié la bonne humeur du staff tout au long du week-end. De bonne augure pour une deuxième édition l'an prochain ?

À propos the artists

Picture credits © François Gonnet